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Mardi 10 juin 2008 2 10 /06 /Juin /2008 07:32
Bonjour,

Je me permet de vous signaler la disponibilité de la scène Aérodromes creusois - Creuse 2008 pour Flight Simulator 2004.

Cette scène reprend l'aéroport de Montluçon-Guéret (LFBK) avec quelques améliorations cosmétiques. Sont également ajoutés, le terrain de Guéret Saint-Laurent (LFCE) et deux pistes privées : Evaux (LF2321) et Le Pommier (LF2351).

Le terrain de Guéret Saint-Laurent, tout comme celui de Montluçon-Guéret utilisent des textures photoréalistes tant sur les bâtiments que pour le sol.

Pour découvrir cette scène :

http://www.emmanuelparot.fr/

Cordialement,

Emmanuel Parot
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Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /Juin /2008 07:58
Pour faire référence à l'article de Pascal Bouvier (Microsim 171 Avril) Vol plané en Airbus, le commandant du vol 236 était Robert Piché. Celui-ci est justement le parrain de la Zone Virtuelle APBQ et supporte la cause du virtuel au Québec depuis 2005. Voici le lien du site : http://www.apbq.com/index.php?option=com_content&task=view&id=52&Itemid=167.
Pour ajouter à cet excellent article : ce jour-là Robert n'avait que les instruments de base qui étaient opérationnels. De plus, les volets et les "spoilers" étaient hors d'usage. Les vents aux Açores ce matin-là étaient de 20kts et n'étaient pas dans l'axe. En approche le A-330 était trop vite et trop haut. Les roues ont éclaté au touchdown et Robert pensait sincèrement avoir perdu son poste chez Air-Transat. Bref, oui, il s'agit d'un exploit de la part de Robert Piché. Vous trouverez des photos sur ce site http://www.flickr.com/photos/djipibi/459445146/in/set-72157600077445046/ de notre dernier grand rassemblement de pilotes virtuels. Nous avons remis 1000$ CAN à Robert pour sa fondation. Robert Piché a aussi un site et a écrit un livre. Voir sur son site : http://www.robertpiche.com/fr/index.asp.
Merci,
Stéphan Schneider (Montréal, Québec, Canada)
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Mardi 15 avril 2008 2 15 /04 /Avr /2008 08:51
Bonjour,

Dans votre numéro 171 (page 19) vous annoncez la sortie de Walk and Follow de chez DBSim pour FSX. Il existe aussi une version pour FS9, qui est à mon avis un utilitaire "obligatoire" !
Celui ci apporte à Fs9 les caméras de FSX mais en beaucoup mieux, puisque l'on peut définir une caméra (jusqu'à 10 caméras par avion) n'importe où autour, au-dessus, en dessous, devant, derrière, aux côtés de l'avion. Une vue que j'aime bien c'est celle d'une caméra posée au dessus de la gouverne (style A380).
Si l'on peut comparer WaF à Active Camera 2004, ce premier est à mon sens meilleur. Souvenez-vous de la fonction (X) qui permet de sortir du cockpit et de faire un tour extérieur de l'avion: les paysages n'existaient plus ou étaient mal représentés. Avec WaF tout reste net.
Avec la scène Kai Tak (HongKong) c'est un plaisir que de se promener dans cette ville et de pouvoir spotter les avions de l'IA (avec Ultimate Traffic c'est superbe) à différents endroits de Hong Kong.
Bref un très bon utilitaire et pas très cher au vue de la parité $/€.
Cordialement,
@Eric

Merci pour ce retour d'expérience, comme on dit sur la ligne, qui intéressera certainement beaucoup de lecteurs ! Pour rappel, vous trouverez ces utilitaires sur le site www.dbsim.com .
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Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /Avr /2008 08:46

Exemple avec un Boeing 747 : opération « boucle enchanteresse ». Procédure (officieuse) : à 25 000 pieds, orienter l'appareil suivant un angle de plongée franche, plein gaz. Une bonne dose de survitesse est vivement recommandée, alors autant ne pas hésiter à se montrer généreux sur les chiffres de l'anémomètre. Ignorer avec dédain les folâtres signaux d'alarme. Afin de préserver la saine concentration de l'équipage, mieux vaut carrément les désactiver. Cette quincaillerie éblouissante et criarde ne sert strictement à rien en l'occurrence. Sans dépasser la mesure, parfois un peu de hardiesse ne saurait nuire. Et s'il fallait suivre à la lettre toutes les consignes de sécurité, on n'en sortirait plus ! Rester néanmoins en deçà de la désintégration cellulaire, dont heureusement les bruyants prodromes ne risquent pas de passer inaperçus. Tirer virilement le manche à fond. Attendre en contemplant la graduation de l'horizon artificiel qui défile comme les tranches d'une roue de loterie molasse...

A l'apogée du looping, la vitesse - ou du moins ce qu'il en reste - est tout simplement inavouable, on ne s'attardera donc pas sur ce point. La perte de vélocité qui s'ensuit entraîne une chute bienvenue, de type abattée, grâce à laquelle l'aérodyne peut récupérer une vitesse de sustentation honorable. Dans la foulée, réduction totale des gaz : inutile de s'approcher trop vite du sol (surtout à la verticale) pour un tas de bonnes raisons. Sortir concomitamment les volets au maximum (30°) et déployer les spoilers itou. Manœuvre s'inspirant de la technique des bombardiers en piqué, qui possèdent une longue expérience dans ce domaine. Garder âprement les branches préhensibles du yoke contre son plexus solaire, telles deux poignées de musculation en or massif. Quand l'horizon descend sous le pare-soleil, ranger les tôles biscornues de la voilure afin que celle-ci retrouve son état antérieur. Déplacer vers l'avant les quatre manettes des gaz dès que l'aéronef est en palier, selon sa convenance. Bien sût, ne pas oublier de remettre scrupuleusement le manche dans sa position centrale. La précision ici s'impose car nombre d'entre nous pourraient, par inadvertance, commettre cette petite étourderie.
Si la figure a été réalisée proprement le quadriréacteur s'alignera sur les traces floconneuses avec une exactitude d'arpenteur-géomètre. L'altitude indiquée au début permet d'engendrer une traînée de condensation qui à elle seule assurerait la réputation d'un meeting. Il va sans dire que toute assistance du pilote automatique sera bannie, par égard pour les grands aviateurs d'autrefois.
Mais essayons maintenant d'être sérieux, ce sujet ne prêtant pas à la rigolade. De toute évidence, si les avions de ligne n'effectuent jamais le moindre immelmann, c'est parce que parmi les passagers il trouverait toujours un grognon qui irait se plaindre à la direction. Immanquablement. Sans que ce mauvais coucheur soit d'ailleurs capable de fournir un argument conséquent susceptible de justifier sa protestation. Une chicane avancée juste pour enquiquiner la majorité des autres passagers, et ainsi priver ceux-ci d'une immense satisfaction. Les navigants reçoivent les ordres. On sait à quel point les compagnies veulent éviter les palabres qui font perdre de précieuses heures au personnel, se référant à cette équation célèbre où X(argent)=Y(temps).
Pourtant la plupart des commandants de bord seraient tout à fait disposés à combler l'ensemble des voyageurs bien lunés en exauçant leur ardent désir - hélas le plus souvent inassouvi - de pratiquer la voltige dans l'azur. Ces Pères Noël bien réels pourraient ainsi offrir à la clientèle une récréation inattendue - looping espiègle - au cours d'un long et ennuyeux trajet par exemple. De quoi réveiller tout le monde en créant une bonne humeur communicative. Les enfants seraient fous de joie. Ebaudissement que chaque occupant d'un siège payant ne serait pas près d'oublier. Instant fugace de pure béatitude dont on ne se remémore qu'avec délectation et gratitude. Un souvenir impérissable qui pourrait exalter une âme réceptive durant le reste de sa vie. Ajoutons que pour le prix d'un banal trajet aérien en groupe, les passagers bénéficieraient d'un cadeau royal. A l'instar des rares privilégiés qui ont le bonheur d'être invités dans les jets biplaces de patrouilles acrobatiques.
Autre suggestion pouvant faire d'innombrables heureux. A l'occasion d'un parcours transatlantique qui se serait déroulé sans encombre lorsque l'avion survole l'aérodrome d'arrivée, le pilote effectuerait un tonneau de victoire. On imagine aisément la liesse générale derrière les abondants hublots. Difficile de mieux fêter l'événement !
Etant particulièrement bien conçu, le Boeing 747 autorise un vol prolongé sur le dos. Résultat prévisible : certains réclameront à cor et à cri - ce qui est très compréhensible - une légère collation. Hôtesses et stewards devraient alors - obligatoirement - pousser le chariot des repas tout au long du plafond. Il serait vain de le nier, la seule différence (minime) à laquelle d'aucuns pourraient se heurter concerne les boissons. Le risque étant de verser du liquide dans les narines. Mais tous les gens ne sont pas maladroits.

On pourrait encore longtemps énumérer les nombreux avantages que présente notre formule innovante, mais cela deviendrait fastidieux. Aussi concluons avec un exercice de pilotage en chambre (à air) qui s'adresse aux individus gonflés. Atterrissage sur la piste unique et ultracourte de Merril C. Meigs, proche du centre-ville de Chicago, aux commandes d'un gros aéroplane. On se contentera pour l'heure d'un Boeing 737 : soyons raisonnables. L'aérodrome défunt ne doit vraisemblablement plus figurer dans les fichiers de FS X, snif ! L'archaïque génération considèrera cette absence comme une grosse perte pour les suppôts des simulateurs invétérés qui s'ingénient à contrefaire les experts du vol organisé sur le plancher des vaches.
Lorsque l'affaire est d'importance, mieux vaut ne pas bâcler la check-list. Inconscient serait celui qui le démentirait. Une question d'intégrité dont s'honore l'être responsable qui suit avec inflexibilité ce juste protocole. Alors allons-y ! Clavier : repoussé. Touches : accessibles. Voyant de la souris : allumé. Joystick : connecté. Manche : bouge dans les deux axes. Manette : mouvement jusqu'en butée et remise à zéro. Caisson de basses : allumé. Fauteuil à roulettes : remue librement. Coussin dorsal : installé. Lustre : éteint. Lampe d'architecte : allumée. Fenêtre : entrouverte. Store : demi-baissé. Porte : fermée (à cause du chat). Température extérieure : correcte (pour la saison). Température intérieure : ça va. Température de l'huile : normale (identique à celle du vinaigre). Machine à café : sous pression. Chauffage : mi-puissance. Ventilateur colonne : coupé. Clim : coupée. Réserve d'alcool : pleine. Réserve auxiliaire : pleine. Réserve d'ultime secours : pleine (qui oserait traiter à la légère l'irrémédiable panne sèche annoncée par les derniers bingo-bingo ?). Baromètre : indication suspecte, quoique plausible avec ce climat détraqué (n'empêche que les illogismes foisonnent depuis que Griffu a fait tomber l'instrument par terre). Horloge à poids : peu fiable (encore Griffu), reste néanmoins utilisable si on n'en est pas à huit heures près. Antenne radio : déployée. Réception : cinq sur cinq, mais plus qu'une seule station AM audible (toujours Griffu). Prévision météo : le temps va un peu fraîchir (mettre une petite laine). Ceinture : bouclée. Gilet : boutonné. Pantoufles : chaussées. Récapitulatif complet des plus beaux plantages de Windows : à portée de main. Nous voilà enfin parés pour affronter les tribulations du ciel.
Après une rotation d'ellipse, l'espace temps se meut une palanquée de minutes plus loin. Les réacteurs et la tour du PC vrombissent en chœur. Aucun lendemain ténorisé à l'horizon, subséquemment ceux - un chouia sportifs - qui savent si bien faire chanter les prolétaires et le patronat entonneront « C'est l'appro-che fina-le ! ». Réponse vraisemblable du contrôleur qui ne connaît pas la fausse note, allegro vivace. Notre zone d'atterrissage s'avère donc en vue. Confronté au moniteur sévère, que remarque-t-on d'emblée, hormis le concert de klaxons d'une rue voisine et l'étendue insensée du lac Michigan ? D'un côté du terrain (à l'est), de l'eau. De l'autre (à l'ouest), de l'au. Au sud : de l'eau. Et au nord, de l'eau. Bref il s'agit d'accomplir une sorte d'appontage civil. Sans le confort des brins d'arrêt, le chalenge consiste, au moment où l'appareil s'immobilise, à ne pas humidifier les pneus. Poules mouillées s'abstenir. A l'occasion le freinage peut s'avérer limite. Auquel cas, avec sa ligne - par le cockpit - on sera en mesure de pêcher un cartonneux poisson !

Par J.M.


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Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /Mars /2008 21:08
Bonjour à tous,

Depuis deux ans, une idée me trottait dans la tête ... quasiment depuis la fondation de FS-TUTORIELS.

J'ai lancé hier la certification (http://www.fs-tutoriels.com/fr/certification.php), un programme indépendant de reconnaissance du niveau de connaissance d'une personne sur un addon expert (PMDG, etc ...) avec au final, pour les lauréats, émission d'un diplôme. Pour le moment, seul un premier niveau est disponible (mécanicien au sol Boeing 747-400 PMDG)
J'ai commencé à travailler sur le second aspect, la certification des pilotes des VA en collaboration avec quelques VA "pilote". Bien sur tout ceci est et reste gratuit.

Jean-Michel Mabille

Bravo  à vous pour cette initiative et encore une fois à votre magnifique site si utile à la communauté !
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Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /Mars /2008 10:15
Bonjour,

je suis un peintre de la G-Max Académie, spécialisé dans le photoréaliste, comme mon camarade Baptiste "Neptuneman" Aubertel, je tenais a vous faire part de certains de mes projets, afin de pouvoir en faire profiter le plus de monde possible...

Je viens actuellement de terminer un pack photoréaliste d'une vingtaine de pumas de l'ALAT et l'armée de l'air, ainsi qu'un pack de C-160F Transall, toujours en photoreal', qui seront bientot diffusés sur des sites de simulation. Je travaille aussi sur la conception d'un modèle de CL-415 avec l'aide de Pierre Marchadier, et niveau repaints, je suis l'auteur d'un Dash 8-Q400MR de la sécurité civile, de plusieurs packs d'Ecureuils, un Tucano et d'un Casa cn-235 de l'armée de l'air...



Vous pouvez ici avoir un apercu de mon travail qui pourrait interesser certains de vos lecteurs dont je fais partie :
* Forum sur le Projet 415 :
http://forum.gmax-ac.fr/viewtopic.php?t=494
* Posts de mes repaints :
http://forum.gmax-ac.fr/viewtopic.php?t=580
http://forum.gmax-ac.fr/viewtopic.php?t=577

En espérant susciter l'intérêt de certains simmers,

Cordialement,

Jonathan "Rooster" Hilaire


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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /Fév /2008 09:12
Une livrée superbe est sorti pour l'Embraer 121 Xingu, créé par le talentueu Baptiste Aubertel alias Neptuneman, il à déja fait plusieurs repaints magnifique. Ce repaint est disponible sur Avsim et est conçu pour l'avion de Marc Simeon.
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Doàn Le Ngoc

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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 17:24
Bonjour,

Après mon intervention "sans concession" sur votre comparatif A320, et compte tenu de votre réaction constructive, je tenais à vous manifester mes encouragements en regard de votre n° d'octobre. En effet la lecture de votre article sur le 747 d'iFly (et dans une certaine mesure celui sur le MD80) m'ont semblé avoir tenu compte de l'expérience A320, et c'est tout à votre mérite. Même si le niveau de profondeur de l'article sur le 747 ne va pas jusqu'à présenter les choses sous formes de tableaux ou de listes exhaustives de fonctions, il n'en est pas moins très complet, précis et pertinent dans sa description des caractéristiques et lacunes du produit. Je vous adresse donc mes encouragements à poursuivre dans cette voie !
De plus cet article comporte une petite note de "mystère".., un petit "défi".., qui lui confère encore plus d'intérêt technique : mais pourquoi donc votre 747 prend-il de l'assiette au delà de 30000 ft et jusqu'à l'excès..?
Je n'ai pas téléchargé le 747 iFly et donc pas déroulé de tests, mais la description que vous faites du phénomène m'amène à évoquer un souci de centrage et peut être de transfert de carburant..? Lorsque vous dites avoir testé différentes configuration, je suppose qu'il s'agit de différentes masses de carburant au décollage ? Mais avez vous pu surveiller la façon dont ce carburant se répartissait dans les réservoirs en fonction de l'avancement du vol ? La modélisation des systèmes n'est-elle pas suffisament poussée pour inclure les effets d'une vanne de transfert que vous auriez laissée dans une position incorrecte jusqu'à cette phase du vol ?

Une autre hypothèse ne pourrait-elle pas être liée au pilotage auto..? En imaginant que vous étiez sous pilotage automatique avec un taux de montée demandé constant, en arrivant vers 30000 ft, l'avion ayant encore trop de carburant n'arrive plus à maintenir ce taux sans perte de vitesse et le PA (version FS..?) compense en cabrant l'appareil jusqu'au décrochage..? Sur le 747 Ready For Pushback il est nécessaire de pratiquer (en fonction de la masse déco.) une montée par paliers successifs dont le premier se manifeste vers 30000 ft...

Pour notre culture à tous n'oubliez pas de publier la solution du problème lorsque vous l'aurez découverte !

Sincères salutations.

Pascal
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Dimanche 16 septembre 2007 7 16 /09 /Sep /2007 09:05
Bonjour Micro-Sim !

Je rentre tout juste du paradis des pilotaillons virtuels et réels ! J'ai encore eut la chance de retourner à St-Martin où l'on trouve deux terrains mythiques.

Le premier est l'aéroport international de Princess Juliana (TNCM), très connu des spotters grâce à la plage de Maho, juste au seuil de la 09, mais aussi très apprécié par les pilotes virtuels grâce à sa présence détaillée dans FSX de base, ainsi que dans la version démo. L'une des plus belles scènes jamais produite (payante) existe aussi grâce à FlyTampa. Le second terrain est à 15 minutes de vols : St-Barth (TFFJ). Mythique également à cause de son approche au raz d'une colline et d'un rond-point. A l'autre extrémité de la piste, une plage et la mer. FlyTampa l'a également retranscrit (très) fidèlement.

Grâce à un instructeur passionné de l'aéroclub "Evasion-Caraïbes" (Grand-Case au nord de l'ile), j'ai encore pu transformer le virtuel en réel. Au programme, à bord d'un PA28, des tours de pistes à St-Barth avec le circuit classique en 10 main gauche, mais aussi l'impressionnant circuit 28 main gauche : remise des gaz en courte interdite et radada tout du long ! Un grand moment de frisson fut également les Touch&Go à Juliana. Beaucoup plus simple en terme de pilotage, mais très émouvant lorsqu'on en a fait des dizaines devant son écran avec Flight Simulator !

Je raconte ses expériences inoubliables, que je souhaite à tous les simmers, au travers de plusieurs récits sur mon blog ainsi qu'avec plusieurs vidéo.

Le clip vidéo résumant 3 semaines de bonheur : http://tinyurl.com/3yp4r2
Le récit des tours de piste en 28 à St-Barth : http://tinyurl.com/32oywx
Le boulot à fournir en finale 10 à St-Barth : http://tinyurl.com/3b48aq

Bonnes lectures et bon visionnages !
--
Vincent, Saint-Cyr (LFPZ)
http://20-100-video.blogspot.com
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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 11:14

Salon de Provence, le 04 juin XXXX, 06h30 du matin.

Un FOUGA MAGISTER de la 10ème escadre de CREIL se trouve à SALON. Celui-ci est en étape dans cette magnifique école, avant de se retrouver à SOLENZARA pour un entraînement au tir air-sol.

Les deux pilotes de la 10 se rappellent des bons moments passé ici, il y a quelques années, et décident, après autorisation, de faire un petit vol VFR. Nos "moustachus" se retrouvent "poussins".  Le soleil commence à pointer son nez.

 La tour donne l'autorisation de décollage, top, c'est parti. La roulette avant quitte la piste...

On vient de quitter le plancher des vaches... Train rentré.

La Méditerranée

Un peu de vol sur le dos Et on rétablit Allons voir ce pont On rentre déjà, On demande l'autorisation d'atterrir, on est autorisé pour la piste 34, main gauche Les roues touchent... Et on rentre au parking... On dit bonjour au TUCANO L'instructeur du TUCANO pense que nous venons d'un autre temps On passe devant la Tour, le contrôleur en profite pour nous photographier.  Direction le parking de la PAF, on n'a pas le droit de "frimer". Moteur arrêté. On va pouvoir aller boire un bon café maintenant.

 

 

 

 

 

 AVIONS :

- FOUGA MAGISTER : Equipe RESTAURAVIA.
- ALPHAJET : Equipe ALPHA BLEU CIEL.
- CAP 10 : Téléchargé chez la French Air FORCE, dont je suis membre (FMF027)
- F100 : Téléchargé chez VIRTUA AERO DESIGN
- AI : Créée par moi grâce à TTOOLS.

Cordialement.

Nicolas de LEMOS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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