Editos

Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 06:26

Alors que le mois d’août est traditionnellement une période où l’on quitte ses activités habituelles, il existe quelques spécimens d’êtres étranges qui ne peuvent s’arrêter. Parmi eux, on remarque cette espèce étrange des Simularii Computerus. Pas de trêve estivale pour eux ! Qu’ils prennent l’avion en vrai, ils ne peuvent s’empêcher de noter tous les détails du vol pour revivre ensuite le trajet en virtuel. Qu’ils fréquentent un lieu de villégiature particulier, et aussitôt leur vient l’envie de vérifier s’il n’existe pas une scène correspondante pour leur logiciel préféré. Qu’ils empruntent une autoroute, et ils feront systématiquement un devis de masse et de carburant, avec prévision d’étape et déroutement possible… Si étranges que puissent paraître ces créatures, rassurez-vous, elles ne sont nullement dangereuses. Tout juste leurs entourages proches peuvent se sentir parfois agacé des petites remarques souvent incompréhensibles, à base d’un langage fait d’expressions réservées aux initiés. Mais ces sympathiques individus ne mordent pas, et se révèlent finalement très ouverts et prêts à faire partager leur passion.

Peut-être côtoyez-vous ces créatures. Peut-être même faites-vous partie de cette espèce sans le savoir. Mais n’ayez crainte, il n’y a aucun mal à en être ! Car comme toute passion, la simulation se vit sans contraintes de lieu ou d’horaire. Mais à la différence d’autres activités, elle implique souvent une observation méthodique, une analyse des situations et une grande ouverture d’esprit. Ces Simularii Computerus ne sont pas aussi coupés du monde qu’on voudrait le croire, bien au contraire. Car le fond de leur passion, c’est justement de comparer la réalité et le virtuel, en sachant faire la part des choses. Alors souhaitons que cette espèce en voie d’apparition puisse se multiplier et convaincre les observateurs extérieurs qu’il n’y a aucun danger à les laisser en liberté. Vous pourrez même en observer quelques spécimens très prochainement dans un salon spécialisé, auquel nous vous donnons rendez-vous !

Emmanuel Blanchard

Par Rédaction Microsim - Publié dans : Editos
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 07:02

Voilà, c’est enfin l’été ! Le moment est venu de relâcher un peu la pression et de se faire plaisir. L’actualité de la simulation s’y prête d’ailleurs particulièrement, puisque cette période de l’année a vu la publication de plusieurs add-ons très orientés sur le plaisir de voler. L’aviation légère est à l’honneur avec le petit AC11 Commander, véritable petite GT volante qui vous transportera vite bien dans n’importe quel lieu de villégiature virtuelle. Pour profiter des paysages, on utilisera le Drifter Ultralight qui renouvelle le genre des ULM dans Flight Simulator. Il en va de même pour le H36 Dimona, une curiosité qui mélange planeur et aviation légère pour flirter avec les nuages. Et si certains pilotes aventureux souhaitaient encore repousser les limites de la simulation, le Harrier Jump Jet signé Wilco autorisera toutes les fantaisies – avouez que voler à reculons en avion, c’est une occasion rare ! Pour tester toutes ces étonnantes machines, le décor des îles Marshall pourrait donner lieux à des séances d’exploration intéressantes.

Pour nous, la parution simultanée de tous ces appareils qui tranchent avec des modèles plus traditionnels de FS – comprenez les appareils d’aviation générale et les liners – est un vrai plaisir, car cela démontre que les éditeurs sont encore capables d’innover. La plupart des classiques de l’aviation ont déjà été modélisés (Boeing Airbus, Cessna, Piper….) et on aurait pu craindre que les développeurs spécialisées marquent une pause en attendant les simulateurs de la relève (X-Plane 10, Microsoft Flight…). Il est agréable de voir au contraire fleurir des extensions originales, qui complètent avantageusement les flottes virtuelles déjà existantes en explorant de nouveaux domaines de vol. On ne peut que féliciter les auteurs de ces machines originales, et les encourager à persévérer dans cette voie. Quant à vous, chers lecteurs/simmers, profitez bien de cette période estivale car la rentrée sera très riche en actualités – à commencer par le Mondial de la Simulation où nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous !

Emmanuel Blanchard

 

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Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 06:47

La sortie du très controversé Cliffs of Dover le mois dernier (voir p. 50) a mis en évidence les limites d’un système de distribution des logiciels. Le programme, livré rempli de bugs et visiblement non finalisé, a déchaîné la colère des premiers utilisateurs. Or parmi les réponses des responsables de ce lancement prématuré, on pouvait lire « il faut acheter les premiers exemplaires, car l’argent ainsi récolté servira à bonifier le produit final ». Cet argument, nous l’avons déjà maintes fois entendu… Et il ne tient pas. Lorsqu’un consommateur acquiert un produit, il est en droit de pouvoir l’utiliser immédiatement et conformément aux recommandations du fabricant. Ce n’était absolument pas le cas de la première livraison de CoD, heureusement corrigée dans les 72 heures. Nous comprenons aisément qu’un tel programme soit complexe et exige du temps (donc de l’argent) pour être peaufiné. Mais pour éviter les problèmes, CoD aurait du adopter un autre système de distribution.

Prenons deux exemples, DCS : A-10C et Rise of Flight. Le premier a été vendu en précommande, et chaque acheteur de la version définitive recevait une version Beta. L’acheteur devenait ainsi testeur, en toute transparence, et obtenait la garantie de profiter en fin de compte d’une mouture commerciale sinon parfaite (aucun logiciel ne l’est !) au moins propre et stable. Dans le deuxième cas, la livraison standard de RoF était limitée en nombre d’appareil, les développements du programme étant ensuite assurés par la vente des packs d’avions supplémentaires. Ces deux méthodes devraient se généraliser dans le monde de la simulation – et du logiciel en général. La dématérialisation (disparition des supports CD/DVD au profit des canaux de téléchargement) favorise les mises à jour et les contenus complémentaires, à condition toutefois que le client soit correctement informé. C’est pourquoi nous attendons impatiemment des informations sur Microsoft Flight, futur successeur de FS X, qui devrait justement baser son modèle économique sur ces nouveaux modes de consommation. Il va falloir changer nos habitudes !

 

Emmanuel Blanchard

 

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Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 07:27

Comme l’a si bien expliqué Charles Darwin il y a 150 ans, « il faut savoir évoluer ». Cette remarque est née de plusieurs messages parvenus à la rédaction, dont les sujets étaient variés mais qui tournaient tous autour du thème de la mise à jour. Matériel, logiciel, faut-il vraiment passer aux versions supérieures ? De nombreux simmers fonctionnent encore avec le couple idéal Windows XP/FS 2004 et s’inquiètent de la place prépondérante prise dans le magazine par Windows Seven / FS X. Le souci est certes légitime, mais la situation n’est pas inédite. On avait connu les mêmes angoisses au moment de la sortie de Windows 98 (et FS 98 par la même occasion), puis Millenium et FS 2000, puis XP et FS 2002… Si l’histoire ne se répète pas forcément, il lui arrive de bégayer de manière troublante.

Pourtant il n’y a guère de choix : en informatique (donc en simulation), on est condamné à subir les évolutions techniques, à racheter sans cette de nouveaux produits. Cela n’a pas que des mauvais côtés : si aujourd’hui encore certains utilisateurs se méfient d’un FS X qu’ils jugent trop lourd et contraignant, il faut bien avouer qu’une configuration modeste fait parfaitement fonctionner le simulateur. Même remarque pour Windows Seven : un nouveau système d’exploitation revêt toujours un côté intimidant, mais après quelques semaines d’utilisation on retrouve ses marques, on développe de nouvelles habitudes… A moins de conserver un vieux PC dans sa cave et de le dédier aux logiciels « oldies », il n’y a pas d’autre choix pour les simmers que de suivre la mouvance du marché.

Nous-mêmes, dès le mois prochain, changerons de machine de référence pour coller au mieux à l’actualité. Outre les performances en hausse, cela nous permettra de vous guider dans certains réglages ou de vous donner quelques astuces pour vous y retrouver avec Seven. Il faut bien vivre avec son temps !

 

 

Emmanuel Blanchard

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Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 12:13

Nos fidèles lecteurs n’auront sans doute pas manqué de remarquer, lors des précédents numéros, un certain ralentissement des sorties de nouveautés – autant en logiciels qu’en extensions. Nous l’avons déploré à plusieurs reprises, mais en expliquant les causes de ce ralentissement. En premier lieu, il faut reconnaître que FS X aborde sa quatrième année sans successeur désigné, une situation sans précédent depuis FS 4 il y a presque vingt ans ! C’est encore plus valable pour FS 9… Les appareils et les décors les plus variés ont déjà été publiés, il ne reste plus de « hit » à faire découvrir. Car il faut comprendre qu’un éditeur commercial cherche avant tout à séduire le public le plus vaste, et il est plus facile d’espérer un retour sur investissement avec un gros Boeing, un Airbus flambant neuf ou un avion de tourisme populaire dans les aéroclubs qu’avec un obscur prototype à la diffusion confidentielle… On pointera aussi comme raison de ce ralentissement des publications la concurrence accrue des consoles de jeu, que certains observateurs trop épris de simplification ont tôt fait de mettre dans le même panier que la simulation. Entendons-nous bien, il n’est pas question de dénigrer ces produits (certains sont excellents et justifient à eux seuls l’achat d’une console) mais de bien faire la différence entre ces activités. Et nous invitons ceux qui feraient la confusion à tâter de la simulation, la vraie, pour en comprendre tout le sens.

Et voilà qu’en pleine torpeur du marché, deux nouveautés remarquables sont annoncées : un A-10C Warthog dont le comportement et la complexité font penser à un produit pour la formation des vrais pilotes ; d’autre part le très attendu Cliff of Dover , successeur annoncé de la saga Il-2, qui devrait débarquer dans les bacs dès le mois prochain. Ajoutons les sorties prévues de rFactor 2 pour la compétition automobile, de Jet Thunder pour revivre la guerre des Malouines trente ans après… Si FS semble calme, d’autres simulations reprennent le flambeau. Alors sachons en profiter !

 

Emmanuel Blanchard

 

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Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 07:42

Ce fut l’événement du début de l’année 2011 pour tous les amateurs de sensations fortes : la publication du jeu Gran Turismo 5 (GT5) pour la console Playstation 3 (PS3) de Sony, après plusieurs années d’attente… Le programme était alléchant, avec des centaines de bolides modélisés, des circuits à foison, des graphismes à tomber par terre. Même les habitués de la simulation comme Thrustmaster ou Playseats profitèrent de l’occasion pour présenter de nouveaux produits adaptés à ce phénomène. Et pourtant, pas un mot dans Micro Sim. C’est que, malgré tous les arguments maintes fois entendus, nous peinons ici à considérer GT5 comme une simulation. L’auteur de ces lignes a eu l’occasion d’effectuer quelques tours de piste à bord de cette application : oui, c’est très beau, oui c’est immersif, oui on profite de très bon matériel… Mais il y manque toujours le petit plus qui fait basculer dans la simulation. Que ce soit un comportement réaliste des véhicules, l’usure réelle du matériel, les réglages optimisés des véhicules, l’attitude des autres concurrents, tous ces éléments demeurent absents de GT5, qui par conséquent reste de l’arcade. Un très bon produit d’arcade, mais de l’arcade quand même.

Il est toujours difficile, même après plusieurs années passées dans ce magazine, de définir exactement ce qu’est la simulation. D’autant plus qu’on constate les efforts des spécialistes du marché de la console de jeu pour combler le fossé qui sépare les deux mondes. Mais il ne faut pas pour autant dénigrer ces plates-formes, car elles peuvent provoquer des vocations de simmers : combien de néophytes ayant découvert les rudiments de pilotage grâce à GT5 et souhaitant approfondir leur passion vont franchir le pas vers des logiciels plus complexes ? Espérons qu’ils soient nombreux. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques sur ce sujet, car s’il peut sembler anodin aujourd’hui, il est fort possible que le mélange entre arcade et simulation soit le grand défi à relever pour les prochaines années.

 

Emmanuel Blanchard

 

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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 07:47

Meilleurs vœux à toutes et à tous ! En effet, ces lignes sont écrites alors que nous ne sommes encore qu’à la mi-janvier, nous avons donc encore l’occasion de prendre de bonnes résolutions. La première d’entre-elles est évidemment de respecter la promesse que nous vous faisions le mois dernier, à savoir faire quelque peu évoluer le magazine. C’est ainsi que nous allons tenter d’inclure systématiquement quelques pages sur le matériel informatique, un aspect que nous avions un peu délaissé ces derniers temps. Déjà, vous pouvez profiter dans le présent numéro de nos conseils pour élaborer le PC qui fera fonctionner FS X dans de bonnes conditions sans trop bourse délier !

Pour le reste, nous continuons notre mission qui est tout d’abord de vous faire part de nos impressions sur les nouveaux produits. Les extrêmes sont bien représentés en ce mois de février, entre le gigantesque B-52 de Captain Sim et le minuscule Aerolites Falcon d’Aerosoft. Même constat pour les décors, puisqu’on peut profiter des micro-scènes de LLH pour faire évoluer les voilures tournantes dans les Alpes, ou explorer toute la région d’Alsace grâce à France VFR. Nous n’oublions jamais de parler des curiosités comme ce Handley Page 0-400 pour Rise of Flight, véritable musée volant qui renouvelle le genre. Enfin les rubriques pratiques se sont étoffées pour toujours vous donner plus d’idées de trajets originaux ou plus d’astuces pour mieux exploiter vos simulateurs favoris. C’est ainsi que vous découvrirez les secrets du GPS ou que vous pourrez vous lancer dans une mission Terre–Mars telle que l’imagine la NASA. Plus vite, plus haut, plus fort, mais sans quitter son ordinateur : Monsieur de Coubertin n’aurait peut-être pas apprécié… Mais il n’a jamais pu connaître le plaisir qu’on ressent en pratiquant notre discipline !

Emmanuel Blanchard

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Mercredi 29 décembre 2010 3 29 /12 /Déc /2010 08:33

Certes, cela fait un peu lieu commun en ce mois de janvier, mais il faut bien sacrifier aux traditions ! Toute l’équipe de Micro Simulateur vous présente donc ses meilleurs vœux – qui n’ont rien de simulés ! - pour cette nouvelle année et nouvelle décennie !

Pour notre part, nous allons profiter de 2011 pour modifier légèrement le magazine. Vous avez été nombreux à nous faire part de vos suggestions lors du Mondial de la Simulation, et nous allons tenter de réaliser vos souhaits. Sans trop en dévoiler (il faut bien ménager une part de surprise et de découverte !), nous ferons un peu plus de place aux articles pratiques, aux plans de vol, mais aussi aux contenus destinés aux débutants. Car il semblerait que la simulation gagne chaque année de nouveaux adeptes, parfois un peu perdus dans un contexte si particulier ! Profitons-en au passage pour remercier et féliciter tous ceux qui oeuvrent pour démocratiser notre hobby : associations, organisateurs d’événements, développeurs de freewares… C’est grâce à eux que la simulation acquiert une reconnaissance du grand public, se débarrassant d’une image de loisir étrange qui lui colle trop souvent à la peau pour devenir enfin une activité noble, laissant place à la fois à la rigueur et à l’imagination, au réalisme et à la liberté. N’oubliez jamais que la simulation reste le monde de tous les possibles, où l’on peut passer sous la tour Eiffel en avion si le cœur vous en dit, où l’on peut emprunter une piste boueuse en Formule 1. Mais on pourra aussi suivre fidèlement des listes de procédures avant un décollage ou respecter scrupuleusement un horaire de train. A chacun son niveau, à chacun ses désirs, mais du plaisir pour tous, et toujours plus nombreux à rejoindre cette grande famille des simmers. Quoi de mieux vous souhaiter pour cette nouvelle année ?

 

Emmanuel Blanchard

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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 15:26

Longtemps, les extensions pour Flight Simulator se sont réparties en deux catégories principales : les appareils d’aviation légère d’une part et les avions de lignes d’autre part, les autres familles (militaires, utilitaires…) restant dans une semi-confidentialité. Or depuis quelques mois, on assiste à la multiplication virtuelle de ces appareils naguère sous-estimés : bizjets, baroudeurs du ciel – comme le Cessna Caravan ou le Pilatus PC-12 présentés dans ce numéro – et autres curiosités apparaissent dans les bibliothèques des simmers. Nous n’en sommes que plus ravis, car ces types de véhicules (on pourrait aussi inclure les navires pour FS, comme le Catamaran de Deltasim) permettent justement à la simulation de prendre toute sa dimension de loisir. On peut apprendre à piloter avec un avion de tourisme et donc devoir se conformer à de nombreuses règles ; on peut se rêver commandant de bord d’un Boeing ou Airbus et se tenir à des procédures strictes. Mais voler au-dessus de l’Australie, à destination de Melbourne par exemple, à bord d’un petit cargo de brousse, cela laisse beaucoup de liberté pour choisir sa route, pour explorer le monde virtuel… Bref pour voler sans contrainte – ou avec les propres contraintes que l’on se fixe soi-même. Et justement, pouvoir choisir soi-même ses contraintes, n’est-ce pas un premier pas vers le plaisir et la liberté ? La simulation comme sujet philosophique, peut-être une future tendance !

 

2010 touche à sa fin, toute l’équipe de Micro Simulateur profite de ce numéro de décembre pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’années, avec pour les plus chanceux un sapin de Noël bien garni d’add-ons et de périphériques ! Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine pour un début 2011 que nous savons déjà très animé et plein de surprises. D’ici là, comme le veut la formule consacrée, bons vols !

 

Emmanuel Blanchard

 

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Jeudi 28 octobre 2010 4 28 /10 /Oct /2010 10:01

Pour beaucoup d’entre nous, la simulation informatique est avant tout une affaire de haute technologie et de matériel dernier cri : ordinateurs aux processeurs toujours plus puissants, périphériques repoussant les limites du réalisme, extensions perfectionnées qui n’ont plus rien à envier à des outils pour professionnels… Et pourtant, dans cet univers de modernité, nous nous laissons parfois embarquer sur le chemin de la nostalgie. Ce peut être le cas avec des add-ons récents, tel ce Boeing 707-300 qui révolutionna le transport aérien dans les années 50 et superbement modélisé par Captain Sim dans FS X. Mais la nostalgie prend aussi d’autres visages : certains messages reçus à la rédaction en réaction à notre numéro 200 faisaient l’éloge de ces premières simulations sous MS-DOS. Dès lors, comment expliquer qu’à l’ère des images 3D en haute définition et des processeurs multi cœurs, on se souvienne (et parfois on regrette) ces logiciels qui tournaient difficilement en 640x480 en 256 couleurs ? Peut-être parce que nous avons trop mis à l’honneur la puissance technologique, et laissé de côté une dimension pourtant primordiale de la simulation : la part de rêve qui sommeille en chacun de nous. Et cette dimension est indépendante du support, c’est avant tout un état d’esprit qui s’affranchit des contraintes matérielles. On peut ainsi parfaitement se sentir pilote de Formule 1 devant les graphismes rudimentaires d’un F1 GP que face à un superbe F1 2010. La simulation, finalement, c’est dans la tête !

Afin de prolonger cette part de rêve, nous vous signalons la parution de notre trentième hors-série consacré aux plans de vols. Vous y découvrirez plusieurs trajets inédits, depuis le simple tour de piste en avion de tourisme jusqu’à la traversée continentale en liner, tous expliqués pas à pas. Et nous vous donnons rendez-vous au Mondial de la simulation fin novembre pour évoquer tous ces sujets !

 

Emmanuel Blanchard

 

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